lundi 1 juin 2015

Retour sur les événements d'inovallée : les femmes ont transcendé l'échec le 21 mai dernier !

Le 21 mai dernier, c'est au Tarmac que se déroulait la 3ème Failchat (au féminin cette fois) initiée par Eric Pierrel, avec 4 portraits de femmes qui livraient sans détour leurs échecs mais aussi et surtout leurs manières de les surmonter et d'en faire une opportunité de grandir.
Ainsi, quand l'associé de Claude Lemardeley, co-fondatrice de Motwin, lâche le projet en pleine phase critique, elle se trouve confrontée à la peur inhibante de l'abandon, et c'est grâce à un ostéopathe qu'elle trouve en elle la force de se recentrer sur les valeurs de l'entreprise pour prendre en main le destin de la start-up, faisant de l'échec de cette première association un cadeau pour l'entreprise en montant une équipe encore plus performante. Et lorsqu'elle quitte Motwin en janvier 2014, loin de se laisser abattre, elle monte avec l'aide de Christian Defelix un nouveau projet en 3 jours : The Digital Company était née.
Même constat pour Virginie Debuisson, qui démarre sur les chapeaux de roue son agence de relations presse Valeur d'Image, avec 8 salariés et de belles références clients, parmi lesquelles Suntech Power, Go Sport ou Completel. Mais voilà, la vie de l'entreprise n'est pas un long fleuve tranquille et en quelques semaines, elle perd 70% de son chiffre d'affaires et la confiance de son équipe, et doit gérer toutes les difficultés de la liquidation en plein divorce. Que fait Virginie pour ne pas sombrer ? Elle se plonge dans la lecture de "quand les décideurs s'inspirent des moines" de Sébastien Henry, et y puise la force intérieure de tout reconstruire, sur des bases encore plus solides : celles du plaisir d'entreprendre ou d'entreprendre par plaisir, pour ne pas dire passion ...


Et parce qu'un projet ne suffit pas, voilà qu'elle se lance dans l'aventure Pink in Black Media Group, et dans un projet de magazine full digital !
Et parce que l'échec ne concerne pas que l'entrepreneuriat, Nelly Kernenez a également montré comment un refus d'avancement professionnel au CEA a aussi et surtout été pour elle l'occasion de relever de nouveaux défis au sein de Soitec, et Aurore Besson a partagé ses questionnements sur l'adéquation entre sa formation, son métier et ses aspirations profondes.
Le point commun de tous ces parcours 100% féminins par rapports aux précédentes éditions masculines ? A coup sûr un centrage plus marqué sur le cheminement intérieur et la recherche d'harmonie et d'équilibre entre accomplissement professionnel et développement personnel. 
La girl touch quoi : - ).