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lundi 5 octobre 2015

220 coureurs au cross d'inovallée ! Retrouvez les photos et les résultats !



C'est sur Meylan que se déroulait cette année la 28ème édition  du cross d'inovallée.

Grâce à l'organisation bien rodée des bénévoles, les participants ont été accueilli dés 9h autour d'un petit déjeuner gracieusement offert par Elior, gestionnaire du RIE O Chêne.
Et à 10h, 220 participants, de 12 à 71 ans, se sont élancés sous le soleil et dans la bonne humeur !
2 parcours étaient proposés aux coureurs, le premier, classique, de 7.680 km, et le second de 3km pour permettre aux jeunes, à partir de 12 ans, et aux familles de participer.


Après l'arrivée des coureurs, le meylanais Aurélien Fontenoy, vététéiste professionnel spécialisé en trial, au palmarès époustouflant (plusieurs fois champion du monde junior et vice-champion du monde) a assuré le show avec de spectaculaires démonstrations !

La remise des prix s’est faite en présence de Christophe Mathevet, président d’inovallée, des élus de Meylan, Jean-Philippe Blanc et Catherine Allemand-Damond et de Grégory Matthieu du FCG, et c’est l’entreprise Tornier, avec 22 coureurs, qui a remporté la très convoitée coupe du challenge interentreprises.Grâce aux généreux sponsors (la Sames, Elior, Roche, Realiss, Informatique center, Cnpc, La macif,  Riondet Séripub,  Oracle, Décathlon, Odlo et le FCG), de très nombreux lots ont été distribués aux participants sur tirage au sort.

Salariés, dirigeants, coureurs, bénévoles, tous se sont ensuite retrouvés autour du buffet pour partager un moment convivial car le cross d’inovallée c’est aussi et surtout l’occasion de renforcer les échanges interentreprises !
 
 Retrouvez prochainement de nombreuses photos sur www.inovallee.com et dès maintenant tous les résultats sur le en cliquant ici.






































mardi 7 juillet 2015

La solution de Talaia pour contrer les malware : retour sur le petit déjeuner du 3 juillet !

Vendredi 3 juillet, Maurizio Molina, de la start-up Talaia Solutions, accompagné d'une partie de son équipe basée en Italie, a éclairé la dizaine de participants sur les risques que peut engendrer une mauvaise détection des malware tout en présentant la solution de Talaia. 

Quelle que soit la taille de votre entreprise, à partir de l'instant où elle est connectée à Internet, vos données sont soumises à des attaques : ce sont des dizaines de millions d'attaques qui visent tous les ans les sociétés. Les risques sont donc aussi nombreux que variés : qu'il s'agisse des données de vos salariés, de vos clients ou de vos partenaires, les anti-virus habituellement utilisés ne sont plus assez efficaces : tel est le message de Talaia. 

C'est la raison pour laquelle sa solution, Redsocks Malware Threat Defender, traque les malware insoupçonnés qui élisent domicile dans vos réseaux et récupèrent vos données sensibles sans que vous ne puissiez vous en rendre compte. Ainsi, Redsocks-MTD détecte les malware les plus dangereux qui arrivent à passer les barrières des solutions de protection traditionnelles et fiabilise vos données à 100 %. 

Pour confirmer l'efficacité de la solution, Jean-François Miribel, dirigeant de ProbaYes, entreprise spécialisée dans l'analyse prédictive et l'optimisation, est venu apporter son témoignage. Il a confié avoir été effaré de constater que des dizaines de malware s'étaient glissés dans ses systèmes... Une deuxième entreprise d'inovallée testera la solutions de Talaia dans le courant de l'été.

Pour en savoir plus sur Talaia : 
29, chemin du Vieux Chêne
38240 Meylan

http://talaiasolutions.com/












mardi 30 juin 2015

L'actualité d'inovallée : Quand l'innovation sociale décide de briser les tabous - salariés et entreprises, co-acteurs d'une fin de collaboration, est-ce possible ?

Parce qu'elle souhaite proposer des sujets qui touchent tout un chacun en amenant à une réflexion aussi bien personnelle que sociétale, la commission innovation sociale a décidé, jeudi 25 juin, de briser les tabous. C'est avec pudeur et beaucoup d'émotions que les trois intervenants à l'atelier "entreprises et salariés, co-acteurs d'une fin de collaboration, est-ce possible ?'" ont confié leur expérience de rupture, ou d'accompagnement à la rupture. 

Cet atelier a permis d'aborder la fin de collaboration sous trois angles différents : celui du dirigeant, qui a mené des plans de licenciement, celui de la coach, qui l'a accompagné, ou encore celui d'une ancienne dirigeante qui a dû faire face à la violence d'une rupture à laquelle elle n'était pas préparée.


Face aux changements organisationnels, que ce soit la délocalisation ou la concurrence féroce, la sécurité n'est plus : les entreprises doivent s'adapter et parfois mettre en place des plans sociaux, qui, même s'ils sont économiquement "justifiables", ne le sont humainement pas. C'est ce que nous rappelle Didier Bougnol qui a mené au sein de son entreprise deux plans sociaux. "Pour moi, ça a été un traumatisme. Il fallait qu'on construise l'avenir même si les raisons des fermetures n'étaient pas forcément mauvaises. Je sais que je dois le faire. Mais je vais le faire du mieux possible". Dans la mise en place de ces actions difficiles, le dirigeant se retrouve souvent seul. Il se doit de garder ceux qui restent motivés, d'améliorer l'employabilité des personnes qui partent. 

C'est alors qu'intervient Véronique Brenner, consultante RH, qui accompagne ceux et celles qui sont confrontés à des plans sociaux, qu'ils soient salariés ou dirigeants. Il est bien possible d'aller au delà du cadre légal : anticiper les ruptures, rester transparent et offrir un accompagnement sur-mesure aux salariés, telles sont les préconisations de Véronique Brenner qui souligne qu'il est nécessaire de "rester ouvert sur les dispositifs à inventer". 

La richesse des ateliers innovation sociale réside dans les échanges créés par la variété des profils et des ressentis de chacun des participants. Le témoignage de Jacqueline Huet, ingénieur de formation et ancienne dirigeante, a permis de mettre en exergue le fait que personne n'est pas épargné, pas même les dirigeants, mais aussi la violence émotionnelle que créé le licenciement "Je ne voulais pas partir, je n'avais pas pu envisager qu'il m'arrive ça un jour. J'avais confiance en moi... mais quand il vous arrive ça, vous n'êtes plus rien. Je me suis sentie très seule". Après la solitude, l'absence d'accompagnement, certains nouveaux départs avortés, Jacqueline Huet a pris le temps de reconstruire son projet professionnel, de se créer un nouveau réseau "Maintenant, j'ai moins peur" conclut-elle. 

Les participants ont pu à leur tour expliquer leurs parcours et différentes expériences.

Le prochain atelier innovation sociale aura lieu à l'automne : nous vous tiendrons informés !






Didier Bougnol et Véronique Brenner



Jacqueline Huet, Didier Bougnol et Véronique Brenner